Pour le coup sur place elle jouait les Mata Hari, elle s’immisçait dans ce milieu plus qu’ouverts, et le but du jeu de chaque soirée c’était de se trouver un partenaire, pas dans la danse, bien
sûr, quelqu’un avec qui finir la nuit … noblesse de l’art, les françaises qui se tortillent, toutes « voiles » dehors, le déhanché provoc à
donf, les nichons bien en avant, la salsa … le top du top pour se trouver de quoi … baiser . La semaine suivante ce sera quelqu’un d’autre, mais pas un samedi soir qui diffère d’un autre . Les
cinquantenaires ont encore de beaux jours devant eux, on tire sur tout ce qui bouge, à croire que c’est un concours de vulgarité, ces filles au regard de merlan frit la faisaient marrer, et puis
son poste d’observatrice, elle l’a quitté, c’était lassant, voire, sans jouer les pudibondes, surtout pas … mais c’était limite écoeurant … rien de pathétique, une chaleur des tropiques importée
pour un soir, une nuit, peut-être un peu plus si affinités … mais dans un seul domaine, et le mot est là … il faut bien appeler un chat un chat .
:
Autobiographie d'une femme brisée par de nombreuses agressions sexuelles et qui de l'enfance à l'âge adulte n'a rien connu d'autre, ce qui a détruit sa vie . Parce que sa vie, on la lui a v(i)olée .