Science sans conscience … ruine de l’âme, mais l’âme en ruines c’est aussi le vide émotionnel de la conscience et le trop-plein de l’inconscient saccageur, ravageur, désamour majeur, en si bémol … de si en si, on coupe, on scie, la branche à laquelle on se tenait, à l’imparfait plus imparfait que jamais, futur plus qu’antérieur, plus intérieur tu meurs, tourner la page sans partage, moitiés décalées, débattues, rebattues, usurpateur de vie, impasse et passe, ça casse, du déjà dit, déjà vu, déjà vécu, mais c’est tout un chacun, chacun noyé dans le rien, le petit chaperon rouge s’est fait violer par le loup qui a tué la grand-mère avant, et c’est silence imposé, si lance m’était contée . S’éveiller à quoi, pour qui ou quoi, le qu’en dira-t-on des histoires qui trashent, que l’on cache, livrées cash, vie de rien et deux fois rien ne fait qu’un plus petit rien, pathétique, destruction athlétique, dans les règle de l’art, faux départ, on recommence, enfin c’est ce qu’on pense, arrêtez-moi ou je me livre enfin, ce livre est mien, l’espace qui me glace d’un seul coup frappe deux ou trois coups, et je sors de mon triste sort, la belle au bois dormant sans son prince charmant, l’Amour arraché, les ailes à tire-d’ailes, je n’ai rien pris, on m’a tout volé, et du vol à l’arrachée, dérobé à la dérobade, tu parles d’une aubade, re-conter sans compter, ça tique, ça pique, la crique …